Ce que l’hôpital lui a appris
En oncologie, Abla a pratiqué le drainage lymphatique auprès de femmes suivies pour un lymphœdème après une mastectomie. Dans ces services, l’à-peu-près n’existe pas : chaque manœuvre a sa raison d’être, chaque contre-indication est vérifiée avant de commencer. Si elle vous reçoit aujourd’hui pour une jambe lourde ou un visage gonflé au réveil, c’est avec cette même exigence.
En gériatrie, Abla Sqalli Houssaini a accompagné des patients que l’on touche avec précaution — peau fine, veines fragiles, circulation ralentie. Elle y a appris à ralentir le geste, à alléger la pression, à se fier à ce que la main perçoit. Cette écoute-là sert aujourd’hui aux femmes enceintes, aux jambes lourdes, aux suites d’opération.
Comprendre avant de poser les mains
Avant de commencer, elle prend le temps de comprendre : d’où viennent ce gonflement, cette lourdeur — blocage mécanique, circulation, choc ancien ? Et surtout, y a-t-il une raison de ne pas drainer aujourd’hui ? Certaines séances s’arrêtent là, et c’est très bien ainsi.
Puis viennent les manœuvres : lentes, rythmées, plus légères qu’on ne l’imagine — la lymphe circule juste sous la peau. Chaque geste suit le trajet des ganglions et des voies de drainage, que cinq années d’anatomie lui ont appris à situer précisément.
« Je ne pose jamais les mains sans savoir pourquoi vous êtes là, ni ce que je dois éviter. C’est l’hôpital qui m’a appris cela — et je l’ai gardé. »
À Vincennes, aux portes de Paris
Le cabinet est situé à Vincennes (94300), dans le quartier Saint-Louis, à la limite de Saint-Mandé et à 900 m de Paris (Porte de Vincennes). Accès direct par le métro ligne 1 — station Saint-Mandé, à 3 minutes à pied —, par le RER A (Vincennes, 13 min) et en voiture, avec stationnement à proximité.
Écrit et vérifié par Abla Sqalli Houssaini, ostéopathe D.O. — RPPS 10010273729 · Mis à jour en